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Partir, c’est mourir un peu d’Alexandre Page

Livre commencé le 9 janvier 2020, terminé le 26 janvier 2020 – Chroniqué le dimanche 26 janvier 2020

 

Résumé de l’auteur 

1910, Igor Kleinenberg, jeune professeur d’allemand d’origine estonienne, devient précepteur à la Cour impériale de Russie. Côtoyant au plus près le pouvoir jusqu’à sa chute, il assiste aux aléas du pays, aux manigances de l’aristocratie pétersbourgeoise, au cheminement inévitable vers la révolution nationale en pleine conflagration mondiale. Témoin des traîtrises et du mépris envers l’empereur Nicolas II et sa famille, il l’est aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes qui dans les plus grandes épreuves ne les abandonneront pas.

De Saint-Pétersbourg aux poussiéreuses villes d’Extrême-Orient, du soleil de Crimée aux neiges de Sibérie, Igor Kleinenberg raconte presque une décennie de la Russie dans ce qu’elle eut de tumultueux, de tragique et d’éminemment fascinant.

Dans ces mémoires fictifs foisonnants, construits à partir de témoignages du temps, s’entremêlent le portrait intime et vrai de la dernière famille régnante de Russie et l’histoire troublée d’un pays au tournant de son destin.

Édition illustrée d’un frontispice et de cinquante photographies anciennes.

 

Deux mots m’ont poussé à acheter le livre d’Alexandre Page : « Historique » et « Russie ». Les 775 pages du roman m’ont-elles assurées une immersion totale ?

Eh bien oui !

Igor Kleinenberg a réussi à m’embarquer à ses côtés dans le quotidien de la famille impériale. Famille généreuse, bienveillante à l’égard de son peuple.

Vous plongerez dans les coulisses de cette famille pas comme les autres ; des Grandes Duchesses : Olga, Tatiana, Maria, Anasthasia (Nastia), du Tsarévitch Alexeï, objet de toutes les attentions dû à son hémophilie. Vous rencontrerez Pierre Gilliard, Charles Gibbes, Madame Viroubova, l’impératrice douairière, le docteur Dérévenko… Et bien évidemment Nicolas II l’empereur, et l’impératrice Alexandra.

De Tsarskoïe Selo au Golfe de Finlande en passant par Peterhof. Vous embarquerez à bord du Standart, vous monterez dans le train impérial. Mais vous irez aussi de Tobolsk à Ganima Yama en passant par Iekaterinbourg.

L’histoire est prenante, captivante. Un destin hors du commun écrit de main de maître. Un travail documentaire hors normes, époustouflant.

Des personnages historiques truculents, des faits incroyables… Vous en saurez plus sur Raspoutine, personnage controversé par excellence ! Vous vivrez, la révolution intestine Russe de 1917, en pleine guerre mondiale, qui apporte son lot de rebondissements dans cette Russie conspirationniste à l’égard de la famille impériale. L’armée rouge contre l’armée blanche ! Le rôle de la France, de l’Angleterre et de ses alliés. Saviez-vous qu’en Russie, à cette époque, les orchestres jouaient notamment La Marseillaise en guise de requiem ?

Vous comprendrez aussi que : « L’Allemagne était un pays plein d’excellents patriotes mais trop présomptueux de sa puissance. La Russie était un pays puissant, mais avec de mauvais patriotes ».

« Partir, c’est mourir un peu » est un roman historique majeur. Il est incontestablement à posséder dans votre bibliothèque fusse-t-elle que numérique. Je n’avais jamais lu de roman jusqu’alors, je suis ravi d’avoir commencé par celui d’Alexandre Page. Merci !

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